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Les dernières actualités, mises à jour chaque jour.

Niels Nkounkou livre ses premiers mots sous les couleurs de l’OGC Nice : « Le projet du club m’a convaincu »

Le projet du club. On m’a expliqué vouloir retrouver l’OGC Nice où il doit être. Je pense que la saison dernière, le club n’était pas à sa place. On est là pour changer les choses. On repart sur une nouvelle saison et de nouveaux objectifs. C’était intéressant pour moi. J’avais aussi l’envie de revenir dans le championnat français. J’ai beaucoup été à l’étranger, j’estimais qu’en tant que jeune joueur, changer de club tous les ans ou tous les deux ans, n’était pas une bonne chose. J’ai besoin aussi de me poser, de trouver de la stabilité. Les dirigeants niçois m’ont vite montré qu’ils me voulaient et qu’ils avaient confiance en mes qualités. Il y avait d’autres propositions, en France ou à l’étranger, mais pour toutes ces raisons, mon choix s’est porté sur Nice.

Royaume-Uni. Tapisserie de Bayeux à Londres : Emmanuel Macron et Charles III célèbrent les liens franco-britanniques

Une visite de la tapisserie de Bayeux à Londres en avant-première. Emmanuel Macron et le roi Charles III ont célébré mercredi les liens franco-britanniques après avoir découvert l'exposition de la célèbre tapisserie au British Museum de Londres avec la reine Camilla, Brigitte Macron et le nouveau Premier ministre Andy Burnham. Souriant et plaisantant, ils ont admiré cette oeuvre du XIe siècle, longue de 70 mètres, exposée pour la première fois à plat dans une salle faiblement éclairée, en présence également de la femme d'Andy Burnham, Marie-France van Heel, et de représentants du musée.

Un Diable comme guide, deux ex de Pro League comme concurrents : ce qui attend Malick Fofana à Sunderland

Malick Fofana va bien évoluer sous les ordres d'un entraîneur français dans un club de Premier League qui va disputer l'Europa League cette saison. Le Diable n'est pas près d'oublier l'épilogue assez dingue qu'a connu le feuilleton de son départ de Lyon précipité par l'échec en barrages de la Champions League qui a accru le besoin de liquidités que sa valeur marchande incarnait.

Salut à Glen Hansard, grande voix d’Irlande

Michka Assayas rend hommage à Glen Hansard, un secret trop bien gardé, qui vient de nous quitter à travers une célébration exceptionnelle de sa carrière.

Une de ces voix capables de vous chuchoter au creux de l’oreille, de vous confier ce qui lui tient le plus à cœur, comme si vous étiez son ou sa meilleure amie, il y en a peu. Une voix qui semble, dans cette chanson, « I’ll Be You, You’ll Be Me », elle est de 2019, vous murmurer un aveu alors que la tempête fait rage. C’est ce que peut évoquer, si on a un peu d’imagination, cette belle orchestration qui mêle un unisson de cordes à des sons saturés et distordus. Cette voix, c’est, enfin, c’était, hélas, celle de l’Irlandais de Dublin Glen Hansard. Oui, c’était, puisqu’on a appris sa mort brutale, cet été, des suites d’un accident de moto, sur une route de Dublin, au milieu de la nuit. Il avait cinquante-six ans. Quelques heures auparavant, il n’avait pas, non, donné un concert. Glen Hansard avait simplement chanté au milieu des clients, s’accompagnant à la guitare, au Wren’s Nest, un pub tranquille éloigné du centre de Dublin. C’est l’habitude en Irlande. Que vous soyez un musicien des rues, ce qu’il avait été à ses débuts, ou bien une star comme Bono, quand vous êtes dans un pub en Irlande, eh bien tout le monde est logé à la même enseigne. Bono était très proche de Glen Hansard. Ensemble, avec d’autres amis musiciens, ils avaient l’habitude de recueillir des fonds pour les mal logés ou les pas logés du tout autour d’un concert de rue, à Dublin, le soir du réveillon du Noël. Une tradition depuis une dizaine d’années.

Au procès pour proxénétisme du « Rat », un schéma d’emprise qui se répète à la barre

Au tribunal correctionnel de Paris,

La soumission par la drogue, l’alcool, l’affection, l’emprise. Le schéma du « Rat », comme il s’est lui-même surnommé, se répète femme après femme. A la barre, les témoignages des victimes de Sahbi Boukraia se ressemblent dans l’horreur qu’elles ont subie aux côtés de leur proxénète. Il est jugé jusqu’à jeudii par la 14e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour proxénétisme aggravé, traite d’êtres humains et association de malfaiteurs.